
Mars 2009 (Monochromatique II)
Huile sur panneaux de bois découpés
87 cm x 60 cm
Le blanc, c’est la lumière primordiale, l’origine du monde, le commencement des temps, tout ce qui relève du transcendant. On retrouve cette association dans les religions monothéistes et dans de nombreuses sociétés. L’autre face de ce symbole, c’est le blanc de la matière indécise, celui des fantômes et des revenants qui viennent réclamer justice ou sépulture, l’écho du monde des morts, porteurs de mauvaises nouvelles. Dès l’Antiquité romaine, les spectres et les apparitions sont décrits en blanc. Cela n’a pas varié. Dans les BD, il est impensable qu’un fantôme n’y apparaisse pas en blanc… Les BD sont très conservatrices, et elles perpétuent de très vieux codes que les lecteurs comprennent inconsciemment : le blanc de l’au-delà, le bleu qui calme, le rouge qui excite, le noir qui inquiète…
“Le petit livre des couleurs”
M. PASTOUREAU/ D. SIMONNET
4.3.2009 à
un blanc fantôme… Hélas! Les conservateurs ne sont pas toujours pas toujours aussi blancs!
http://ap.over-blog.org.over-blog.org/article-17480547.html
4.3.2009 à
C’est ce que l’on appelle une “balance” des blancs !