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8.11.2007 par Hans Muller.
Hans Muller a légèrement rafraîchi son site web et, par conséquent, migré vers d’autres horizons !
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3.11.2007 par Hans Muller.
Arrêt sur images est une série de 3 montages photographiques manuels, les photographies étant tirées de la série “le regard de l’autre”.
Cette série de 9 photographies ne pouvait rester en l’état sous peine de s’endormir pour toujours et ainsi ne jamais pouvoir vivre leur histoire de peinture. Six de ces photographies ont donc subi un lifting artistique r(o)ugissant… Je trouvais, en effet, ces photographies trop nues, pas tant dans l’histoire qu’elles pouvaient raconter, mais plûtot sur l’interprétation des liens qui pouvaient les unir ou les assembler ! J’ai voulu mettre en valeur ce lien fort, qui existe entre elles, en superposant quelques-uns de ces clichés… La peinture permet modérement, comme une sorte de régulateur, d’atténuer cette fusion brute entre les images. Les coups de lames nets et rectilignes s’effacent maladroitement en acceptant difficilement cette symbiose provoquée.
… la glace du miroir a été remplacée ! Par un jeu de superposition de photographies découpées…
… Le principe est identique avec une variante supplémentaire. Le visage du portrait maintenu du cadre rouge ne fait qu’un avec le corps visible sur le grand mirroir…
… la vue extérieure a été remplacée et replacée dans un contexte.
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2.11.2007 par Hans Muller.

Oeuvre pour un malade mental - Hans Muller - 2007
Huile sur toile avec sa noisette d’acrylique
Lorsque le Spleen de Baudelaire rencontre Despentes….
On dit qu’il faut couler les exécrables choses
Dans lespuits de l’oubli et au sépulchre encloses,
Et que par les escrits le mal resuscité
Infectera les moeurs de la postérité ;
Mais le vice n’a point pour mère la science,
Et la vertu n’est pas fille de l’ignorance.
Ombres folles, courez au bout de vos désirs
Jamais vous ne pourrez assouvir votre rage.
Loin des peuples vivants, errantes, condamnées,
A travers les déserts courez comme des loups
Faites votre destin, âmes désespérées,
Et fuyez l’infini que vous portez en vous.
… et la raisonnance des mots, sur la toile, griffe avec acharnement une peinture meurtrie !
« L’art ne vient pas coucher dans les lits qu’on a faits pour lui ; il se sauve aussitôt qu’on prononce son nom : ce qu’il aime c’est l’incognito. Ses meilleurs moments sont quand il oublie comment il s’appelle. » Jean Dubuffet. 1960
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